Dès l’enfance, j’ai eu la chance d’avoir en main l’opinel de ma grand-mère et la forêt où poussaient à profusion de jeunes noisetiers. De leur bois, j’ai pu sentir la fibre, sa souplesse, sa résistance au tranchant selon le sens où on la coupe.
Ces circonstances ont favorisé mon goût pour le bois et fondé ma vocation.